SMEG et Mâcon : une centrale photovoltaïque, un souffle nouveau pour le territoire
Transformer une ancienne décharge en une centrale photovoltaïque, voilà une idée qui pourrait sembler folle… ou visionnaire ! Et pourtant, c’est exactement ce que SMEG a réussi à accomplir à Mâcon avec la centrale solaire de La Grisière. Fermée depuis 1995, cette friche industrielle a complètement changé de visage en devenant, en 2026, un pivot essentiel de la souveraineté énergétique locale. Pas question ici de produire de l’électricité dans son coin : ce projet va plus loin, il dynamise tout un territoire.
Sur 5,4 hectares, plus de 8 500 panneaux captent la lumière et la transforment en 7,8 GWh d’électricité verte par an. Une énergie renouvelable, locale et surtout, pensée pour répondre aux besoins concrets des habitants. En effet, cette centrale couvre les besoins d’environ 1 800 foyers, mais surtout elle introduit un concept gagnant-gagnant : l’autoconsommation collective. Situés à moins de 2 km, particuliers, commerces et établissements publics peuvent consommer directement cette énergie solaire en circuit court, sans avancer un centime. Une petite révolution pour une commune qui prouve que l’écologie peut rimer avec accessibilité et performance économique.
Mais le succès ne s’arrête pas là. Derrière ce projet, SMEG montre un modèle global et intégré. Leur capacité à gérer chaque étape, de l’étude de faisabilité au suivi de chantier, en passant par les démarches administratives et la distribution, démontre un savoir-faire exceptionnel. La Grisière est le parfait exemple de cette approche complète : rigueur, adaptation aux spécificités locales, respect de la biodiversité avec la création d’un corridor vert mellifère encadré par un écologue. Une démarche qui fait du projet une véritable pépite d’innovation territoriale.
Ce faisant, SMEG ne se contente pas d’installer des panneaux. Il s’agit aussi d’inscrire l’installation dans son milieu, de réhabiliter un terrain laissé à l’abandon et d’en faire un levier de développement économique, environnemental et social. Le maire de Mâcon, Jean-Patrick Courtois, salue cet engagement, conscient que la centrale est bien plus qu’une infrastructure : c’est un moteur d’emplois locaux et un outil de participation citoyenne renforçant la cohésion sociale.
Enfin, cette ambition dépasse le simple cadre local. Elle est pensée pour être exportée et inspirer d’autres collectivités. Et vu la clarté du modèle, nul doute que d’autres projets suivront rapidement ce pas, à l’instar de ce que l’on observe sur d’autres sites comme le parc photovoltaïque Horizeo, où la transition verte s’impose par la qualité de sa conception et l’implication des acteurs locaux. Une vraie bouffée d’espoir pour les territoires en quête d’indépendance énergétique !

Un modèle économique innovant et un engagement communautaire inédit à Mâcon
Rarement un projet énergétique aura su allier harmonieusement développement économique et engagement citoyen comme celui de SMEG à Mâcon. Là où la centrale solaire de La Grisière brille, c’est autant par son apport en électricité verte que par la manière innovante dont elle est financée et gérée.
Premier coup de génie : associer les habitants et les acteurs locaux directement au financement. Grâce à une collaboration étroite avec la plateforme française Enerfip, ils peuvent devenir actionnaires du projet avec un placement responsable offrant un rendement exceptionnel de 7 % ! Ce mécanisme de financement participatif n’est pas seulement une opportunité pour les investisseurs ; il créé une vraie dynamique collective. Chacun devient acteur de la transition, renforce le tissu territorial et partage la fierté d’un projet qu’ils incarnent pleinement.
De plus, réserver 1 MWc de la puissance totale à l’autoconsommation collective représente un pas de géant. Habitants, entreprises, hôpitaux et bâtiments publics dans un périmètre restreint ont accès à la production à un prix ultra compétitif, avec la possibilité de couvrir jusqu’à 30 % de leurs besoins électriques. Autant dire que l’impact sur la facture énergétique locale est concret, et qu’en plus, cela n’oblige personne à investir dans du matériel compliqué ou coûteux. C’est l’illustration parfaite d’une transition énergétique qui se met à la portée de tous !
Le maire Courtois ne s’y trompe pas : voir ses administrés profiter d’une énergie fiable, locale et bon marché tout en soutenant leur économie territoriale, c’est carrément un rêve devenu réalité pour une commune. Cette association gagnante entre territoire, société civile et entreprise valorise sans conteste la capacité d’innovation technologique et sociale portée par SMEG.
C’est cette approche inclusive et pragmatique qui place la centrale photovoltaïque de Mâcon comme une référence pour tous les élus qui souhaitent s’emparer des enjeux énergétiques pour dynamiser leur territoire. Le projet est une invitation à repenser l’énergie comme un bien commun, partagé et co-construit, véritable levier du développement local. Un modèle à suivre qui pourrait bien inspirer aussi bien les grandes agglomérations que les zones rurales en quête de solutions durables.
SMEG et son expertise centenaire au service de la transition énergétique
Avec plus de 135 ans d’expérience dans le domaine énergétique, SMEG est loin d’être un novice. Le virage vers les énergies renouvelables au sein du groupe s’est fait il y a une décennie, piloté par une vision claire : l’énergie ne doit plus contribuer au dérèglement climatique. Les équipes, sous la direction expérimentée de Thomas Battaglione, ont ainsi engagé une mutation profonde en misant sur le photovoltaïque, un secteur où SMEG est aujourd’hui un véritable fleuron.
Le groupe gère actuellement 16 parcs solaires qui totalisent plus de 160 MW de puissance installée. Cette envergure impressionnante illustre l’expertise accumulée, la capacité à maitriser toutes les étapes du projet, du financement à l’exploitation, en passant par la sensibilisation et la concertation locale.
Cette approche intégrée est ce qui distingue SMEG. Leur modèle unique repose sur une évaluation contextuelle fine et une collaboration étroite avec les collectivités et les acteurs territoriaux, afin de garantir que chaque installation solaire s’intègre parfaitement à son environnement. À Mâcon, cela se traduit par un équilibre entre production énergétique et préservation écologique, notamment via l’éradication d’espèces invasives et le maintien d’un corridor mellifère. Le respect de la biodiversité n’est pas un détail, c’est un point clé qui renforce durablement la valeur du projet.
La rigueur technique se conjugue donc ici à une forte responsabilité sociale, avec la création d’emplois locaux et la formation de talents en réinsertion professionnelle. SMEG ne se contente pas de poser des panneaux : il structuré des filières d’avenir, crée des opportunités concrètes d’emploi et développe des compétences dans des métiers techniques porteurs. L’impact se ressent dans la dynamique économique locale, preuve éclatante que l’énergie solaire est un levier puissant de redynamisation territoriale.
Ce savoir-faire est une force qui inspire les élus locaux. Voir un acteur historique comme SMEG s’engager aussi résolument dans la modernisation énergétique en s’appuyant sur ses racines ne peut que pousser d’autres territoires à s’y intéresser de près. La réussite du projet mâconnais annonce sans conteste un avenir où la transition énergétique sera synonyme d’innovation, de collaboration et d’exemplarité.

La transition énergétique locale : une source de dynamisation économique et sociale
À Mâcon, la centrale solaire de la Grisière ne se contente pas d’éclairer les foyers, elle éclaire aussi les esprits et redessine le paysage économique. En misant sur un projet collectif et ancré sur le territoire, SMEG et la Ville ont créé une dynamique qui dépasse largement la simple production d’électricité verte.
L’appel d’offres initié en 2020 a permis de lancer un projet mûrement réfléchi, co-construit avec les acteurs locaux, au bénéfice d’une communauté pleinement engagée. En répondant à des enjeux concrets – maîtrise des coûts, souveraineté énergétique, création d’emplois – la centrale ouvre la voie à un développement inclusif. Un impact visible et tangible, à la portée des petites communes comme des métropoles.
Côté emploi, SMEG a donné sa chance à des entreprises locales et des personnes en réinsertion via le partenariat avec l’association AILE Sud-Bourgogne. Cette alliance prouve que transition énergétique peut et doit rimer avec inclusion sociale. Les compétences déployées lors de la construction et de l’exploitation dynamisent réellement le tissu économique, offrant des perspectives professionnelles dans des secteurs innovants.
Par ailleurs, l’exemplarité du projet attire l’attention de nombreuses autres régions. On pense notamment à des initiatives similaires observées dans divers départements, comme les projets photovoltaïques engagés en Haute-Vienne où le solaire rencontre parfois des craintes, qu’il convient justement d’apaiser par un recours à des modèles éprouvés. L’idée, c’est de transformer les inquiétudes en forces, et Mâcon montre la voie.
Le terrain d’anciens déchets, devenu source d’énergie renouvelable, illustre parfaitement comment une contrainte territoriale se mue en véritable ressource à exploiter pour le bien commun. Le projet devient ainsi une motivation pour d’autres collectivités : pourquoi ne pas envisager, par exemple, de faire équiper les bâtiments publics ou les parkings comme c’est déjà à l’étude à Mâcon même ? Une vraie course à l’innovation qui dynamise les acteurs locaux, alimente une circularité vertueuse, et inspire sans cesse de nouvelles ambitions.
Vers une énergie solaire partagée et décentralisée : une inspiration pour les élus locaux
Le projet de la centrale photovoltaïque de La Grisière dépasse largement la simple production d’électricité renouvelable. C’est une démonstration claire qu’un modèle fondé sur l’autoconsommation collective peut irriguer un territoire, impulser une collaboration entre citoyens, entreprises et pouvoirs publics, et renforcer l’engagement communautaire.
Cette expérience réussie à Mâcon inspire sans conteste les élus locaux à travers la France. Au-delà de la production propre et accessible, elle crée un véritable écosystème où la participation active devient moteur de réussite. L’électricité verte ne reste plus un enjeu abstrait, elle se concrétise dans le quotidien des habitants, des commerçants, des hôpitaux, qui voient leur facture diminuer tout en contribuant à la lutte contre le dérèglement climatique.
Le vote d’initiatives similaires pourrait bien se généraliser, surtout en tenant compte des bénéfices économiques et sociaux produits localement. Ce modèle est visionnaire : non seulement il génère de l’énergie, mais il sème aussi des graines de solidarité et d’innovation. Plus encore, il pousse à penser l’énergie comme une richesse collective, parfaitement ancrée dans la réalité humaine et environnementale d’un territoire.
Le projet hybride et collaboratif de SMEG avec Mâcon représente une véritable réponse à la nécessité urgente d’agir dès maintenant. L’exemple donné appelle à généraliser des solutions permettant aux citoyens de s’approprier la transition, aux entreprises d’innover, aux collectivités de renforcer la résilience locale. La dynamique initiée pourrait bien s’étendre, rivalisant avec d’autres initiatives remarquables aux quatre coins de l’Hexagone, similaires à celles observées dans des projets comme celui de Puy-de-Dôme ou encore dans la mise en œuvre d’installations dans des zones urbaines aux toitures aux capacités inexploitées.
La transition énergétique est donc profondément humaine : un défi qui se relève ensemble, avec enthousiasme et pragmatisme. En dépit des défis techniques, elle ouvre la voie à un avenir plus vert et inclusif. Alors, à qui le tour ?
Passionné par les énergies renouvelables, j’ai 27 ans et je consacre ma carrière à promouvoir l’énergie solaire. Mon objectif est de rendre cette source d’énergie propre accessible à tous, tout en contribuant à la protection de notre planète. Je crois fermement en un avenir durable et en l’innovation technologique pour y parvenir.